Une minute de plus...
Un an s'était passé
Au quatorze Juillet,
Sans un geste, qu'un regard,
Commença un départ...
De la grande secousse,
Prit naissance à sa source,
Sans égal notre amour ,
Vit encore à ce jour...
Le Périple s'engageait,
Que pour se retrouver,
Ne sachant rien de toi ,
Et de même pour moi,
Croyant se retrouver ,
Nous nous sommes cherchés,
Toi et moi ignorant,
Qu'il nous fallait du temps...
Un grand tour de saison,
En même temps se cherchions...
Et qu'au bal du quinze Août ,
Se croisaient nos deux routes,
Sans attendre un instant ,
Et tout en s'isolant ,
Tu eus mon numéro,
Une joie sans pareil,
Brillait comme un soleil,
Un soir de clair de lune,
Vint Madame Fortune...
Rendez-vous pour demain,
A neuf heures du matin...
Le téléphone sonne,
Mon adresse te la donne...
Qu'il fût long ce moment,
Attendu coeur battant,
Quand enfin tu sonnais,
Ô toi mon bien-aimé...
Et tes chauds baisers fous,
Ce matin fut si doux,
Etant au diapason,
Perdure cette passion...
Nos vingt deux saisons
Valse à trois tourbillons
S'il permettait le temps,
Nous resterions amants
Tant
qu'il voudra pour nous,
Fêterons ce seize Août...
Et toujours séduisant
Tes yeux bleus m' envoûtant