Ils ont tenu deux ans dans le camp des
supplices,
Ce tas de murs honteux où tous deux ont péris.
Drame germanisant, et j’en veux au complice
Etre calamiteux, aimant la barbarie.
Que cette vieille peau, habituée du fait !
Grand-mère, maris, parents, fréquente le
malheur.
Il faudrait qu’un suppôt, Satan serait parfait
Lui donne en soupirant son bouillon de onze-
heure.
Comment peux-tu dormir ! Y penser m’ébranle.
Sur toi je vais vomir !.......... Pire je me
branle.
Ces souvenirs si lourds oui je m’en accoutume.
Chers Parents le balourd a l’Amour posthume.
MICHEL FOLLIET
le 03-10-2010.