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Belle Île en Mer 4 738 habitants
est une île française de l'océan Atlantique située dans le
département du Morbihan en Bretagne C'est la plus grande des
îles du Ponant, elle est située à
14 km de Quiberon
et proche des îles de Houat et Hœdic. Elle forme le canton
de Belle-Île avec quatre communes, associées dans la
communauté de communes de Belle Île-en Mer . Belle-Île est
la plus grande des îles bretonnes. Elle se présente sous la
forme d'un plateau de
17 km de long sur
9 km de large, avec une altitude moyenne de
40 mètres entaillé
par de nombreux petits vallons. La côte de l'île, constituée
d'une roche friable faite de schistes et micaschistes mêlée
de quartz, subit une érosion intense de la mer surtout sur
la façade Sud-Ouest tournée vers la côte Sauvage. Il en
résulte une côte très découpée, constituée en majorité de
falaises. Témoin de cette érosion rapide, l'îlot de Lonègues,
qui au Moyen Âge prolongeait la pointe des Poulains, a
aujourd'hui pratiquement disparu sous les eaux. L'extrémité
nord de l'île se prolonge d'îlots raccordés au socle
principal par des bancs de sable où la mer s'insinue à marée
haute.
Sur la côte exposée
au Nord Est, face au continent et donc la plus abritée,
débouchent deux rias qui ont permis la création des deux ports
principaux de l'île : Le Palais et Sauzon. Sur cette même façade
on trouve la grande plage de l'île.
Le climat de Belle-Île est très
océanique et bénéficie d'un ensoleillement particulièrement
important. Les gelées sont rares, il pleut plus rarement que
sur le continent et les hivers sont doux ce qui permet à des
plantes méditerranéennes, comme le palmier, la vigne, le
figuier, de prospérer dans les vallons abrités.
Il ne reste plus
trace de la végétation primitive qui a dû être une vaste lande
boisée. Une forêt de pins et de châtaigniers a été replantée sur
des terres de landes incultes. L'agriculture est réellement
devenue prospère au XIXe siècle
siècle élevage ovin et bovin, culture de primeurs, mais aussi de
blé nécessitant l'activité de cinq moulins à vent, et cela grâce
à la forte demande des populations travaillant pour la marine
marchande, les conserveries de sardines et les chantiers navals.
Elle est aujourd'hui en fort déclin, tout en conservant
plusieurs exploitations d'élevage bovin et ovin, avec des
cultures associées d'orge et de maïs, ainsi que du maraîchage.
Les côtes Aujourd'hui le tourisme est une des principales
sources de revenus de l'île. Vers 1890, la compagnie de
navigation à vapeur « la Belle Iloise » établit une
relation régulière avec Auray. Aujourd'hui c'est la Compagnie
océane qui effectue la desserte de l'île depuis Quiberon en 45
minutes à raison de cinq allers-retours hors saison, portés à une dizaine
durant la période estivale. |