Pontivy
13 520 habitants est une commune française, située
dans le département du Morbihan et la région
Bretagne. Pontivy est située au confluent des deux
principaux canaux du centre Bretagne, le canal du
Blavet et le canal de Nantes à Brest. Stival est
une ancienne commune, aujourd'hui paroisse de
Pontivy. Elle a été annexée à Pontivy par Bonaparte,
en 1804 ou en 1805.Le moine Ivy fonde Pontivy au
VIIe siècle. Il
fait construire un pont sur le Blavet qui donnera à
la ville son nom
Pontivy est
connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets
Rouges en 1675. Pendant la Révolution la ville était un
îlot républicain cernée par des campagnes et des bourgs
acquis aux Chouans . Des exécutions capitales ont eu
lieu pendant la période, la guillotine étant installée
sur la place du Martray. Le château actuel a été
construit par Jean II de Rohan entre 1479 et 1485 à
l'emplacement approximatif d'un ancien château. Lorsque
les vicomtes de Rohan ont embrassé la foi réformée
protestante, la chapelle du château est devenu un des
rares lieux de culte réformés de Bretagne. Le château a
brièvement été occupé par des troupes espagnoles à la
fin du
XVIe siècle,
Pontivy est
aux dires de ses habitants une ville plutôt calme et
agréable. On y trouve, outre plusieurs monuments
historiques divers, un cinéma, une salle des fêtes, une
discothèque, un bowling, une bibliothèque et bien
d'autres lieux culturels. De plus, chaque année ont lieu
plusieurs festivals de musique. Mais on peut tout aussi
bien préférer à ces activités diverses une promenade
paisible, le long des rives du Blavet. L'été, la ville
s'ouvre aux touristes, intéressés par le château
médiéval de la fin du
XVe siècle,
partiellement restauré, abritant chaque année une
exposition estivale, et tout au long de l'année une
œuvre d'un artiste japonais, Koki Watanabe, œuvre d'art
contemporain qui s'inscrit dans le cadre du festival de
L'Art dans les chapelles.
L'architecture de Pontivy est caractérisée par deux
époques : la place du Martray, la rue du Fil et la rue
du Pont sont au cœur de l'axe médiéval, où l'on pourra
découvrir, le long de ruelles pavées, quelques maisons à
colombages datant du Moyen Âge, contrastant fortement
avec la ville construite sous l'Empire. Le second style
purement napoléonien, avec ses rues tracées au cordeau
et ses bâtiments institutionnels, tels que la caserne,
le lycée Joseph Loth, la mairie et le tribunal, qui tous
deux se font face de part et d'autre de la place d'armes
actuellement la place Aristide-Briand,