France

Saint Avertin

Photos de Bernard Kolinski

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Saint Avertin est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre. Arrondissement de Tours.

Le village au bord du Cher était un point de passage sur la route de Loches à Tours. Henri II Plantagenêt y aurait fait construire un pont en 1162. Durant, la guerre de Cent Ans, en , lors de la chevauchée du Prince noir le pont est coupé et le village brûlé sur ordre du maréchal Jean de Clermont-Nesle afin de retarder les Anglo-Gascons. La seconde moitié du xxe siècle a vu un triplement de la population, à la suite de la construction d'habitats pavillonnaires sur un territoire largement dévolu à l'agriculture. Au xxie siècle, l'agriculture a pratiquement disparu.

Le château de Cangé a été édifié au XIIIe siècle pour une famille tourangelle, les d'Andigné. Il se situe au sein d'un parc de quinze hectares sur le coteau à l'est de la ville, dominant ainsi la vallée du Cher. Plusieurs dynasties de renom occupèrent successivement le château Saint-Au ixe siècle, le territoire de l'actuelle commune de Saint-Avertin appartenait à la collégiale Saint-Martin. Deux foyers de peuplement existaient : un village à l'emplacement du centre-ville actuel, et Bourg-Cocu, situé à l'ouest, vers la Rue de Grand-Cour.

Situé dans le périmètre du Val de Loire, patrimoine Mondial de l’UNESCO – la célèbre Loire Valley, Saint-Avertin, porte de la Vallée du Cher Canalisé, à la croisée des routes touristiques de Touraine, sur le Chemin de saint Jacques et celui de randonnée culturelle « Saint Martin de Tours » est une ville verte, fleurie et boisée.

Aux confins de Tours, le jardin et les rives du Cher, le parc du Château de Cangé, le Bois des Hâtes et la forêt de Larçay sont des espaces protégés aménagés en lieux de promenade.

Au cœur des carrefours stratégiques d'échanges, Saint-Avertin a su profiter de ses nombreux avantages pour dynamiser son économie et favoriser l'emploi dans le Site tertiaire Les Granges-Galand, la zone industrielle Les Aubuis - Jean Perrin et autour de l’Hôpital Trousseau.

Les lieux d’animations : le Nouvel Atrium, le Centre d’art des Rives, la Salle des Fêtes et le théâtre de l’Ephémère ainsi que la proximité du Grand Hall et de Rochepinard conjugués avec le dynamisme des nombreuses associations saint-avertinoises font de la ville un pôle culturel majeur de l’agglomération tourangelle.

Tous ces atouts ainsi qu’un patrimoine riche et diversifié font de la ville de Saint AVERTIN et de la Côte Verte de Touraine un site à découvrir pour mieux connaître la Touraine authentique.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les carrières de l'Ecorcheveau fournissaient alors la pierre nécessaire à la construction des monuments de Caesarodunum Tours.

En 1162, le moine Aberdeen (Avertin par déformation) accompagne à Tours Thomas Beckett, archevêque de Cantorbery, pour assister à un concile. Après l'assassinat de ce dernier, quelques années plus tard, Avertin revient en Touraine et décide de vivre en ermite dans les bois de Cangé. De toutes parts, on vient alors le consulter pour des migraines et autres affections. Cédant aux prières des habitants, il deviendra le premier curé de la paroisse. La ville prendra son nom en 1371. 

Un autre écossais, Jean de Coningham, capitaine de la garde écossaise de Louis XI, marque également de son empreinte l'histoire de Saint-Avertin. Il acquiert le château de Cangé au XVe siècle et transforme peu à peu la vieille forteresse médiévale.

Abritant au fil des siècles nombre de familles et personnages illustres, c'est au château de Cangé que se déroulent les épisodes les plus remarquables de l'histoire de notre commune. L'événement le plus marquant étant peut-être la venue du Président Albert Lebrun en 1940, et la tenue en ces lieux de deux conseils des ministres. C'est sans doute à Cangé que l'on parle pour la première fois d'un éventuel armistice.