Birmanie

Bagan . Mandalay

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Pékin express, j'adore cette émission, ces paysages grandioses,  la gentillesse des habitants, le courage et le mental des participants

Merci et bravo à tous

 
Bagan
Birmanie  Centre du Myanmar  Bagan anciennement Pagan
La Birmanie a changé de drapeau en 2010
Bagan est un lieu magique, il suffit de grimper sur l'un des 2 000 temples du site au coucher du soleil, pour comprendre. Plus de 4 000 pagodes, temples et stûpas construits entre le XIe et le XIIe siècle, un nombre suffisant a survécu pour nous permettre de savourer ce patrimoine architectural fabuleux. Bagan offre un vrai spectacle à chaque heure du jour, un choc artistique...
 
Un inventaire des monuments du site a été dressé par la suite par Pierre Pichard, de l’École française d’Extrême-Orient avec l’aide de plusieurs collaborateurs locaux. Dans le cadre de cet inventaire en huit volumes publiés entre 1992 et 2001, les monuments ont été mesurés, photographiés et leurs plans tracés, chacun, outre le nom qu’il peut éventuellement porter, recevant un numéro. Cet inventaire recense 2834 monuments, dont de nombreux en ruines.

Plusieurs monuments ont été restaurés après le tremblement de terre de 1975, mais dès les années quatre-vingt-dix, une vague de restaurations entreprises sous l’égide du gouvernement birman ainsi que la construction d’un terrain de golf et d’une tour d’observation au milieu du site ont suscité de nombreux commentaires souvent fort critiques de la part des historiens de l’art et archéologues occidentaux. Ces restaurations, qui s’assimilent souvent à des reconstructions, sont financées par des donations des fidèles bouddhistes.

L’occupation du site par les Pyus semble avoir commencé vers le milieu du septième siècle de notre ère. Quelques fort rares vestiges de l’époque ont survécu, parfois dissimulés dans des monuments plus tardifs bâtis autour d’eux, ou comme peut-être le Bu-hpaya, un stūpa dont la forme bulbeuse reproduit celle des stūpas construits à Pyay par les Pyus. La plus grande période d’activité architecturale se déroula entre les onzième et quatorzième siècles. Cette période qui marque l’hégémonie du pouvoir birman dans la région fait de la plaine de Pagan le plus grand site archéologique bouddhique d’Asie, riche de plusieurs milliers de monuments.

Les évènements historiques qui bouleversèrent le treizième siècle coïncident avec le déclin de la ville et le déplacement de la capitale vers Ava, au nord-est, marque la fin de cette longue période. Bagan ne fut néanmoins jamais complètement abandonné, demeurant un site de pèlerinage. Il vécut une période de renouveau au dix-huitième siècle ; plusieurs monuments sont alors construits comme l’Upali-thein, un hall pour l’ordination des moines bâti en 1793-1794.

Les monuments sont construits en brique ou, plus rarement, partiellement excavés, partiellement construits. Ils sont entièrement recouverts d’un enduit blanc stuc qui a souvent disparu ; les encadrements de portes et de fenêtres connaissant un traitement particulièrement raffiné avec des jambages parfois ornés de larges volutes ornées d’animaux et de fleurs et un tympan polylobé inséré dans la représentation d’une tour.

Construits pour l'essentiel entre les Xe et XIIIe siècles, ils présentent des types et des styles très variés, qui ne se succèdent pas toujours dans l'ordre chronologique.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mandalay

Située sur les bords de l'Irrawaddy, Mandalay est la deuxième plus grande ville de la Birmanie, avec environ un million d'habitants 2,5 millions pour l'agglomération. Elle fut sa dernière capitale royale, entre 1860 et 1885, sous la dynastie Konbaung. Elle est aujourd'hui la capitale administrative de la région de Mandalay.

Elle a été détruite par des incendies successifs dans les années 1980. Partout en ville, on entend parler mandarin.

Mandalay est située dans les plaines sèches du centre de la Birmanie, La ville s'étend le long de la faille transformante de Sagaing, qui fait la limite entre la plaque tectonique indienne et la plaque eurasienne. Elle est donc exposée aux tremblements de terre. Le plus important recensé a eu lieu en 1956. Il a atteint une magnitude de 7 et a fait de très gros dégâts à Sagaing, ce qui lui a valu le nom de "Grand Tremblement de terre de Sagaing".

Au moment de sa fondation en 1857, la ville royale fut officiellement nommée Yadanabon, version birmane de son nom pâli Ratanapura, signifiant "la Cité des joyaux". Elle était aussi nommée Lay Kyun Aung Myei Pays victorieux des quatre îles et le palais royal Mya Nan San Kyaw Fameux palais royal d'émeraude. 

Comme la plupart des capitales birmanes, Mandalay fut créé sur ordre du maître de l'époque. Le 13 février 1857, le roi Mindon fonda sa nouvelle capitale royale au pied de Mandalay Hill, afin de remplir une prophétie concernant la fondation d'une métropole du bouddhisme en cet endroit pour le 2400ème anniversaire de cette religion.

Le roi fit aussi construire la pagode Kuthodaw, lePahtan-haw Shwe Thein salle de l'upasampada, ou ordination complète, les Thudhamma Zayats salles destinées au repos et à l'enseignement et une bibliothèque pour le canon bouddhique.

En juin 1857, le palais royal d'Amarapura fut démonté et transporté à dos d'éléphants au pied de Mandalay Hill. La construction de l'ensemble palatial ne fut officiellement terminée que deux ans plus tard, le lundi 23 mai 1859.

Après sa chute devant les britanniques et le départ en exil de ses derniers souverains  le 25 novembre 1885, la ville perdit beaucoup de son importance au profit de Rangoon, bien qu'elle restât la capitale de la Haute Birmanie. Les britanniques la développèrent, comme le reste de la Birmanie, essentiellement dans l'optique de leur commerce : Les chemins de fer y arrivèrent dès 1889, mais le premier établissement d'enseignement supérieur, Mandalay Collège, ne fut pas établi avant 1925. Les britanniques pillèrent le palais royal, dont certains objets se trouvent encore exposés aujourd'hui au Victoria and Albert Museum, Durant cette période, Mandalay resta le centre de la culture birmane et de l'enseignement bouddhiste birman, et fut considérée par les birmans comme un symbole de leur identité. Dans l'entre-deux-guerres, elle fut le point focal en Haute Birmanie d'une série de mouvements de protestation nationaux contre la domination britannique.

Après l'indépendance du pays en 1948, Mandalay resta le point d'attraction principal de la Haute Birmanie. Jusque dans les années 1990, elle en était le centre universitaire : avant 1991, l'Université de Mandalay et l'Université de médecine de Mandalay étaient les seules de la Haute Birmanie. Seules quelques autres villes avaient des établissements associés à l'Université de Mandalay, et qui ne couvraient qu'un nombre limité de matières. Aujourd'hui, le régime exige que les étudiants fréquentent leurs universités locales et Mandalay n'en attire plus qu'une fraction.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Village

Les  villages environnants Bagan sont toujours agréables et extrêmement enrichissantes sur les conditions de vie des Birmans. Les villageois sont très accueillants et heureux de partager le thé et un moment de complicité avec des touristes qu’ils n’ont finalement que peu l’occasion de côtoyer.

Le village au milieu des poules, des buffles et des cochons. Entre habitations traditionnelles, maisons sur pilotis en bambous tressés, fabrique de laque, atelier de préparation des pâtes à base de riz que les birmans consomment au petit déjeuner, travaux de la ferme souvent réalisés de manière ancestrale, je m’arrête aux restos ambulants pour manger une brochette de… peu importe !

Beau moment, hors du temps, qui permet de voir le quotidien des birmans.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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