Mon chêne

De ma fenêtre, je
vois mon chêne ;
Il est fort et
majestueux.
De tous les arbres
de mon domaine,
C’est celui que
j’aime le mieux.

Son ombrage nous
cache du soleil,
Avec ses grandes
feuilles découpées,
On dirait de la
dentelle,
Tant elles sont
ciselées.

Des arbres, il est
le dernier,
À perdre ses
feuilles en automne ;
Il veut prolonger
l’été,
Pour l’amour qu’on
lui donne !…
Terry. 1985
